Au Gabon, une phrase simple mais chargée de sens résonne de plus en plus dans les rues, sur les réseaux sociaux et dans les meetings politiques : « Le 12 c’est le 12 ». Ce slogan, devenu le cri de ralliement des partisans du candidat Oligui Nguema, illustre une conviction inébranlable à l’approche des élections du 12 avril 2025.
Un slogan, une détermination
« Le 12 c’est le 12 » n’est pas qu’une simple répétition de date. Cette expression est devenue le symbole d’une décision déjà prise, d’un choix qui, selon ses partisans, a été fait depuis le 23 août 2023. Pour les soutiens d’Oligui Nguema, les jeux sont faits, et l’élection du 12 avril ne sera qu’une formalité, une confirmation officielle d’un soutien populaire qu’ils considèrent déjà acquis.
Une mobilisation précoce
Ce qui est frappant dans ce phénomène, c’est la précocité et la force de cette mobilisation. Bien avant la campagne électorale officielle, les partisans d’Oligui Nguema ont adopté ce slogan comme un mantra, le répétant à chaque occasion, l’inscrivant sur des bannières, le scandant lors des rassemblements, et l’utilisant comme hashtag sur les plateformes sociales.
Cette phrase simple traduit une confiance absolue : quoi que disent les adversaires, quelles que soient les critiques formulées, le résultat du 12 avril est, selon eux, déjà écrit. « Le 12 c’est le 12 » signifie que cette date ne pourra apporter qu’un seul résultat : la victoire de leur candidat.
Un ancrage historique
La référence au 23 août 2023 n’est pas anodine dans cette dynamique politique. Cette date marque un tournant significatif dans l’histoire récente du Gabon, et les partisans d’Oligui Nguema l’associent à l’émergence d’une nouvelle vision pour le pays. Pour eux, le chemin était déjà tracé à ce moment-là, et l’élection du 12 avril 2025 n’est que l’aboutissement logique d’un processus entamé il y a plus d’un an et demi.
Un vote massif annoncé
Le slogan annonce également une mobilisation sans précédent des électeurs favorables à Oligui Nguema. « Le 12 c’est le 12 » est aussi une promesse de participation massive, un appel à se rendre aux urnes pour transformer cette conviction en réalité électorale. Les partisans ne se contentent pas d’exprimer leur soutien : ils s’engagent à le confirmer par leur vote.
Au-delà des critiques
Une autre dimension de ce slogan est sa résistance aux critiques. « Le 12 c’est le 12 » est également une façon de dire que les débats, les controverses et les attaques des opposants n’auront aucun impact sur le résultat final. Cette position reflète une détermination à toute épreuve, une foi inébranlable en leur candidat, indépendamment des arguments contraires qui peuvent être avancés.
Conclusion
Qu’on soit partisan ou non d’Oligui Nguema, il est indéniable que le slogan « Le 12 c’est le 12 » a réussi à s’imposer dans le paysage politique gabonais. Il illustre parfaitement comment une phrase simple peut cristalliser un sentiment collectif et devenir un puissant outil de mobilisation.
Alors que l’échéance du 12 avril 2025 approche, ce slogan continue de galvaniser les partisans du candidat. Reste à savoir si, comme ils le prédisent avec tant d’assurance, « le 12 sera bien le 12 » et si les urnes confirmeront ce que ce slogan annonce depuis des mois.



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